À bien des égards, Marseille offre à voir une précarité qui s’étale de manière ostentatoire, y compris sur le trottoir. Il est vain de croire que chacun mange à sa faim, nos interventions sur le terrain en sont témoin.

Nous marchons dans la rue avec détermination, et ce que nous voyons ne suscite pas notre adhésion. Plus nous maraudons, plus les paysages de désolation que nous traversons semblent sans fond. De quoi être poussé à la résignation ?

Ce ne sera pas le cas dans notre association. Nous lancerons un appel à l’indignation. Nous riposterons.